jeudi 8 mai 2008

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11 commentaires:

Etienne Lejeune a dit…

Bonjour Henri,
Cette jeune femme est dans une posture très sensuelle et cette robe légère ajoute au charme !
Votre photo me rappelle une chanson chantée par Jacques Douai que ma grande sœur chantait sans cesse..
Bonne journée à tous.
Étienne L

Henri Zerdoun: a dit…

Cher Étienne bonjour,
Votre sœur doit être un peu plus âgée que moi car j'ai connu ce poème par une monitrice de douze ans de plus que moi...
Cette chanson disait (si j'ai bonne mémoire) Je ne me souviens que du début...
" Ô belle à la fontaine,
j'ai soif de ton eau.
Elle à ri la hautaine
Chardons , menthes et mellilo"..
Etc..etc.. est-ce ce poème ?
Amicalement,
H.Z

Anonyme a dit…

Le temps a laissé son manteau… à Paris… ?!

Chacun a ses souvenirs... Cette photo m’a fait penser à un des premiers poèmes que j’ai appris en français, quand j’étais une enfant ; poème signé Charles d'Orléans:

«Le temps a laissé son manteau,
de vent, de froidure et de pluie,

Rivière, fontaine et ruisseau
portent en livrée jolie
gouttes d’argent d’orfèvrerie ;
chacun s’habille de nouveau
le temps a laissé son manteau.»

Bonne journée Henri. Et à tous.
c.

Etienne Lejeune a dit…

Bigre !! Quelle mémoire Henri.
C'est effectivement ça.
Bonne soirée,
Étienne Lejeune

Henri Zerdoun: a dit…

Bonsoir Candi,
Je me souviens de ce poème mais je ne sais plus où je l'ai appris ni quand (??)
Amicalement,
H.Z

IGNEUS a dit…

Le nez au vent...

Grenouille en vue ?

Ah, gotcha !

Doux printemps, Henri...

IGNEUS a dit…

Mais, c'est qu'elle tient à sa main Le Parfum de Süskind !!

Henri Zerdoun: a dit…

Ben oui, Igneus,
Je pensais que vous l'aviez déjà vu lors de votre 1er post..
Amicalement,
H.Z

IGNEUS a dit…

Et moi, vu que vous demeuriez de marbre au mien, j'ai cru que vous n'aviez pas saisi l'allusion et m'en suis étonnée, vous sachant le nez très fin. Mon commentaire devait manquer de délicate esse...

Agréable soirée à vous.

Henri Zerdoun: a dit…

Non Igneus, j'avais "saisi" l'allusion!!
Et votre commentaire si parfumé m'a laissé sans voix et j'ouvrais mes narines toutes grandes pour en humer les fragrances..
Amicalement,
H.Z

IGNEUS a dit…

Alors nous allons de saisissement en saisissement !

Aaah, je viens de saisir : votre nouvelle note donne à voir une clef de pattes entrecroisées...

Coqu'in pâte, allez !

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