jeudi 1 mai 2008

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9 commentaires:

Anonyme a dit…

Est-ce un Autoportrait de Dacia en danseuse au jardin ? Elle a le sens de la composition et du mouvement, je dirais.
 
Bon repos du 1er Mai à tous.
 

Henri Zerdoun: a dit…

Bonjour Gilles,
Non, ça sort tout droit de son imaginaire..
"on" ne sait pas ou il va chercher ça(??)
Amicalement,
H.Z

Etienne Lejeune a dit…

Très joli dessin rempli de grâce, de couleurs et de mouvement.
J' y vois comme une nymphette offrant sa danse et son corps au serpent.
Nul besoin d'être psychanalyse.
Mais laissons l'innocence et la fraicheur nous parler c'est tellement difficile de s'exprimer si spontanément.
Bonne journée.
Étienne Lejeune

Henri Zerdoun: a dit…

Cher Étienne,
Rien à ajouter à votre commentaire.
Bonne soirée,
H.Z

Suzel/Frédérick a dit…

moi j'y vois un souvenir de Jardin des Plantes et de ménagerie. Un souvenir commun, égayé de fillettes en robes de danseuses espagnoles, dansant dans des allées ombragées !et même si je l'aurais bien pris comme fond d'écran et que ça soit impossible, ça me fait bien plaisir, ce dessin.
suz

Henri Zerdoun: a dit…

Oui, chère Suzel, j'en ai entendu parler de cette ballade au Jardin des Plantes ainsi que du manège et des biquettes...
Content que son dessin vous plaisent...
Bonjour à Fred'.
Amicalement,
H.Z

Anonyme a dit…

Une feuille en blanc, des crayons de couleurs — belle manière d’élargir l’horizon de sa curiosité — et l’imagination de Dacia qui se plaît à voyager.

Je vois aussi ce dessin comme un autoportrait : je la vois en danseuse qui nous explique, d’une correcte orthographie, ce dont elle est entourée. J’ai bien aimé, Henri. J’adore ce dessin d’enfant qui me rappelle ceux que les miens collaient autrefois aux murs de leurs chambres…

Amicalement,
c.

Henri Zerdoun: a dit…

Chère Candi,
Oui, vous avez raison, la chambre est ainsi décorée de dessins et d'un univers de couleurs à faire pâlir plus d'un conservateur de grands musées..
Amicalement,
H.Z

christiane a dit…

Ce qui est très beau c'est qu'elle écrit, qu'elle nomme, des fois que...ceux qui l'aiment auraient besoin d'un traducteur. J'ai vu cela souvent dans mes écoles et cela m'a toujours intriguée, comme si déjà ça se jouait entre deux mondes que la parole liera (lira).
Apposer l'image à l'écriture. Le résultat est toujours étonnant, deux mondes qui dialoguent mais qui gardent leur singularité..
En dehors de cette question,l'effet de ce fragile dessin d'enfant planté dans la création de son papa est une partition à quatre mains très émouvante.

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